L’analyse de AKD: Harouna Dia-Sonko, une véritable alliance de la rupture pour une économie souveraine et valorisante… !
À l’aube d’une nouvelle ère politique portée par le tandem Bassirou Diomaye Faye – Ousmane Sonko, le Sénégal se retrouve face à un impératif historique, refondant son modèle économique. Cette ambition, portée par un discours souverainiste assumé, appelle à une mobilisation accrue des compétences nationales. C’est dans cette dynamique qu’émerge la figure d’Harouna Dia, entrepreneur de renom et acteur économique panafricain, dont l’engagement pourrait s’avérer décisif dans la concrétisation d’un développement réellement endogène. Harouna Dia, un capital d’expertise et de légitimité. Harona qui est originaire du Fouta, s’est imposé au fil des années comme l’un des plus puissants hommes d’affaires d’Afrique de l’Ouest. Son parcours dans les secteurs des BTP, de l’énergie, de l’agriculture et des services en fait une figure singulière, à la croisée des enjeux économiques et sociaux du continent. Contrairement à nombre d’entrepreneurs repliés dans le confort de la diaspora, Harouna Dia a maintenu un ancrage fort au Sénégal, tout en nouant des partenariats d’envergure sur les marchés internationaux. Harouna Dia est aussi un potentiel catalyseur. Souvent dans l’ombre mais jamais bien loin des grands chantiers économiques africains, Harouna Dia représente cette catégorie rare d’entrepreneurs sénégalais à l’aise aussi bien dans les hautes sphères internationales. S’il venait à jouer un rôle actif aux côtés du gouvernement, son expertise, son réseau, mais aussi sa crédibilité pourraient constituer un atout majeur pour mobiliser des capitaux et dynamiser des secteurs clés dans l’agriculture, l’industrie locale, PME innovantes, infrastructures… Son parcours et ses prouesses témoignent de son savoir-faire, mais surtout de sa capacité à transformer des environnements complexes en opportunités d’investissement. Dans un contexte où l’État cherche à redéfinir ses priorités économiques, sa contribution pourrait s’avérer stratégique, notamment pour appuyer l’État dans la mobilisation de ressources privées au service de l’investissement productif. Ousmane Sonko et l’État stratège, une vision claire pour l’économie surtout pour notre Sénégal. Depuis son accession au poste de Premier ministre, Ousmane Sonko défend une approche volontariste de l’économie. Lors de sa déclaration de politique générale, il a réaffirmé son engagement à mettre fin à la dépendance excessive du pays vis-à-vis de l’aide étrangère. Parmi les axes forts de son discours, il y a une réforme fiscale audacieuse visant à porter la pression fiscale de 17,9 % à 20 % du PIB, et une stratégie de valorisation du capital humain et de l’entreprise locale. Cette vision est en parfaite harmonie avec l’idée d’un partenariat accru avec les grands acteurs économiques sénégalais. Il s’agit de bâtir une économie résiliente, capable de produire localement, d’exporter avec valeur ajoutée, et de générer des emplois décents pour la jeunesse. Dans ce cadre, l’implication de figures entrepreneuriales comme Harouna Dia serait non seulement pertinente, mais hautement symbolique.
Le patronat sénégalais, un levier sous-utilisé
Le tissu entrepreneurial sénégalais reste encore trop peu structuré pour accompagner une croissance soutenue. Selon les dernières données disponibles, on compte moins de 12 entreprises formelles pour 10. 000 habitants au Sénégal, contre près de 500 au Maroc. Ce déficit structurel handicape la création de valeur et limite l’émergence d’un véritable secteur privé national capable de concurrencer les multinationales sur les marchés stratégiques. Le Conseil National du Patronat (CNP), bien que moteur dans certains secteurs, demeure marginalisé dans les grandes orientations économiques. Une alliance active entre l’État et ce patronat local, renforcée par des figures de poids comme Harouna Dia, pourrait ouvrir une nouvelle ère de co-construction des politiques publiques. L’enjeu est de taille : réindustrialiser le pays, sécuriser les filières agricoles, numériser l’économie, et renforcer la souveraineté alimentaire et énergétique.
Une synergie nouvelle à bâtir
Il est donc impératif de penser qu’un nouveau contrat économique entre l’État et ses fils. Harouna Dia, à la croisée du monde des affaires et de l’engagement social, pourrait jouer un rôle de catalyseur dans la structuration de cette synergie. Son leadership pourrait fédérer une nouvelle génération d’entrepreneurs, de la diaspora comme de l’intérieur du pays, autour d’un pacte de croissance nationale. Dans une économie mondiale incertaine et souvent impitoyable, l’alliance entre des dirigeants politiques souverainistes et des entrepreneurs visionnaires est plus qu’un luxe : c’est une nécessité historique. En France, en Corée du Sud ou au Rwanda, des trajectoires similaires ont montré qu’un État stratège soutenu par une élite économique engagée peut transformer durablement le destin d’une nation. Le Sénégal ne manque ni de talents, ni de ressources, ni de vision. Ce qui fait encore défaut, c’est la confiance en ses propres forces. L’État doit aujourd’hui assumer pleinement son rôle de catalyseur, en s’appuyant sur ses propres enfants pour porter le pays vers un avenir de prospérité partagée. Harouna Dia et Ousmane Sonko, en conjuguant leurs compétences respectives, pourraient bien devenir les architectes d’un nouveau modèle sénégalais, fondé sur l’excellence, l’intégrité et la souveraineté.
Par Alioune Kebe Dia (Économiste)



I don’t think the title of your article matches the content lol. Just kidding, mainly because I had some doubts after reading the article.