L’œil d’un reporter : Mour, un chauffeur de corbillard très honnête… !

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Mour Diop est son nom. Ce texte vise à rendre hommage simple, digne et chaleureux, adapté pour saluer la mémoire ou le dévouement d’un chauffeur de corbillard reconnu pour son honnêteté. Il sert Mbao dans la dignité et avec fierté comme tous les autres chauffeurs de la mairie.

Mour est un homme de l’ombre, digne et intègre. Aujourd’hui, senepolitique tient à saluer la mémoire et le parcours d’un homme dont la mission, souvent méconnue, exige une grandeur d’âme hors du commun. Être chauffeur de corbillard, ce n’est pas un métier ordinaire. C’est accompagner les familles dans le moment le plus fragile de leur existence, lorsque le chagrin prend toute la place. Et c’est ce que Mour a compris. Tout au long de sa carrière, il exerce ce rôle avec une honnêteté exemplaire et une dignité absolue. C’est un homme de confiance dans un domaine où le respect des défunts et la pudeur des familles sont sacrés, son intégrité n’a jamais failli. On pouvait lui confier ce que l’on a de plus cher avec la certitude qu’il agirait avec droiture. A vrai dire, Mour ne joue pas avec le temps. C’est un responsable et il est calme. Son calme rassurant car au volant, il est le gardien du dernier voyage. Par sa conduite prudente et son attitude respectueuse, il offre aux proches une transition paisible, un moment de recueillement suspendu dans le temps. Il a une discrétion exemplaire car il  sait être présent sans jamais s’imposer. Son honnêteté se traduit aussi par cette justesse du comportement, faite de silence bienveillant et de droiture morale. Le métier de chauffeur de corbillard est la dernière main tendue, le dernier rempart de respect que la société offre à ceux qui s’en vont. Il travaille avec rigueur, sérieux et honnêteté sans faille. Il pose des actes allant dans le sens d’accompagner Abdou Karim Sall sur la réalisation de ses projets au profit des populations de Mbao comme tous les autres chauffeurs de la mairie. Mour et tant d’autres comme Maodo Malick qui honorent donc cette profession doivent être honorés par tout le monde..

Sada Mbodj

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N. B : Le regard de Sada : quand le favoritisme, l’orgueil, la jalousie et la malhonnêteté nous tuent !

Quand une réponse n’est pas nécessaire, laisse les gens parler jusqu’à ce qu’ils soient eux même ridicules. L’élève tricheur ignore que le jour de la publication des résultats des examens arrivera. Faisons référence à Ndongo Lô (que son âme repose en paix) qui disait dans ses chansons  que : « celui qui n’a que sa langue pour parler, n’est jamais égale avec celui qui passe tout son temps à travailler ». Une phrase pleine de sens que certaines personnes peinent à comprendre. Le favoritisme n’est pas professionnalisme. Un autre chanteur du reggae disait que : « on a tout compris » mais moi je comprends tout, bien sûr que oui, moi le « Doxodem » de Mbao, je comprends tout, heureusement que je suis le témoin de toutes les histoires et que j’ai la capacité de pouvoir écrire sur tout ce qui bougent. La communication n’est pas encore de la comédie. L’appartenance ne doit pas cacher le professionnalisme si on veut avancer dans ce monde. Mais « Nak, Sa Way », ne vous fatiguez pas car il vous faut plusieurs années d’études pour pouvoir rivaliser avec ce chasseur d’infos « Ndoxodem » banni et ignoré par des inconscients de l’évolution du monde.

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