Commune de Mbao : à la découverte des services de l’état civil, un secteur où le maire a encore redynamisé… !

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Focus sur le service de l’État civil à Mbao, pilier de l’administration de proximité, à travers l’intervention du maire et ses agents qui restent déterminés que jamais pour améliorer les conditions de vie des habitants de cette commune dans plusieurs volets notamment dans ce sens. Raison pour laquelle, plusieurs efforts ont été faits pour redynamiser le secteur depuis l’accession d’Abdou Karim Sall à la tête de la municipalité.

Nul n’ignore que la mission du service de l’état civil vise à assurer l’enregistrement et la gestion des actes essentiels de la vie citoyenne dont des extraits de naissances, des documents pour le mariage, des certificats de décès et autres. C’est ce qui fait que la maire a fait de ce secteur parmi ses priorités depuis son accession à la tête de la commune de Mbao. Un bâtiment flambant neuf a été depuis lors construit pour reloger les services qui opéraient ses activités dans un autre bâtiment dégradé qui avait été trouvé sur place. Personne ne peut imaginer les efforts que le maire et ses agents sont en train de faire au bénéfice des habitants de cette localité. Chaque année, le service de l’état civil enregistre des milliers des pièces d’actes de naissances, des centaines de documents pour des mariages sans parler des certificats de décès et autres. Ces chiffres traduisent à la fois la forte dynamique démographique de la commune et l’importance d’un service public accessible et performant…. Des efforts qui ont été salués par l’opinion publique. Et cela témoigne la valeur d’un homme qui se mesure par ses actes et son savoir-faire.

Sada Mbodj

N. B. « je défi ceux ou celles qui croient pouvoir faire mieux que moi surtout quand il s’agit de rédiger des textes pour défendre toute une institution. Des enseignantes clandestines, converties en agents municipaux à cause des contraintes de la vie. Je ne suis pas meilleurs que tous, mais j’ai fais de mon mieux pour donner à fond… car je suis condamné à respecter des techniques fondamentaux de bases du journalisme que j’ai appris à Assafin, dans d’autres écoles et dans plusieurs rédactions dignes… « Agir en homme de penser et penser en homme d’action ». Qui peut faire le moins, peut faire le plus… ». « Faire mieux que moi veut mieux que de crier sur tous les toits pour dire à un chasseur d’infos que tu n’es pas meilleurs que moi. Et l’homme des solutions qui est derrière tout ça, peine depuis très longtemps à sortir les habitants de sa localité dans des difficultés. Où était-il durant le magistère d’Obamagnang… ? « Khamna Nu Lep ».

S.M. Désiré

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