Mbao : une commune qui reste épargnée des difficultés de trésoreries !
S’il existe une commune qui ne souffre pas de difficultés financières parmi plusieurs localités du Sénégal, c’est bien la commune de Mbao. Contrairement aux propos avancés par certaines personnes de mauvaise foi. Ces dernières n’ont aucune préoccupation appart tenir l’image de Mbao qui a été transformée positivement de visage par l’ équipe et son maire. Il y a quelques jours, des vidéos sont en train de circuler à travers les réseaux sociaux, faisant état avec naïveté que la commune à des problèmes financiers. Des propos qui ont été démenti par le trésor qui confirme que tout Mbao n’a aucun problème et que les agents municipaux continuent à percevoir leurs salaires sans souci.
« Oui, les agents sont bien payés », nous explique un des responsables de la commune. « Nous serons à l’aise de dire que Mbao n’a pas de problème financier. Dire qu’une mairie n’a pas de problème d’argent est rarement vrai, mais toutes les communes, petites ou grandes, gèrent des budgets complexes et dépendent des impôts locaux, des dotations de l’État (qui peuvent varier), et de la capacité d’emprunt, tout en devant équilibrer leurs dépenses, ce qui est un défi constant pour les finances locales », nous rétorque un agent. D’après l’un des responsables, « il y a un changement de système de paiement de la part du trésor qui a mis en place d’un nouvel autre système électronique qui complique parfois le paiement. De nos jours, ceux qui devraient percevoir leur salaire par virement au niveau des banques n’ont pas de soucis. Sauf ceux qui perçoivent par paquetage car il va falloir les intégrer dans les systèmes de transfert d’argent. C’est ce qui explique quelques lenteurs notées de part et d’autre. Il y a un problème technique au niveau du trésor. Une situation qui a été presque réglée », expliquent nos interlocuteurs qui brandissent des documents administratifs à l’appui comme des preuves. c’est donc une minorité qui est confrontée à un petit problème au niveau du trésor (défaut de l’absence de compte fiable, l’effet des machines, le problème du fichier etc.). Des détails trop techniques que le trésor est en train de résoudre. Force est de rappeler qu’avant l’arrivée de l’actuel maire à la tête de la localité, la commune de Mbao souffrait de tous les maux. Et grâce aux efforts qui ont été faits, Mbao a aujourd’hui changé de visage positivement sur tous les plans. Aujourd’hui, Mbao est la commune qui finance ses services publics (écoles, voirie, état civil, etc.) qui pèsent lourd sur le budget malgré des maigres ressources qui ne dépendent que sur des impôts locaux (taxe foncière, etc.) et des transferts de l’État, qui ne suffisent pas toujours à couvrir les besoins comme d’autres communes qui souffrent plus que Mbao et qui ont des budgets plus confortables que d’autres (plus d’habitants, plus de richesse locale). Mbao fait partie des communes qui restent épargnées de l’emprunt qui est une ressource, mais qui doit être remboursé et est soumis à des règles strictes. Ce qui veut dire que toutes les mairies gèrent un budget avec des contraintes sauf Mbao à cause de l’engagement du maire et de ses agents. Et pour faire le constat, il fait effectuer des enquêtes. Il existe seulement des personnes de mauvaise foi et qui ne lorgnent que la mairie et qui sont en train de véhiculer à travers les réseaux sociaux des messages qui ne sont pas fondés pour manipuler les populations. Et pendant ce temps, les agents et leur maire usent de leurs forces pour rendre service aux habitants de Mbao,qui ne souffre pas de problèmes de trésoreries…
Sada Mbodj
N. B. « Je défie ceux ou celles qui croient pouvoir faire mieux que moi surtout quand il s’agit de rédiger des textes pour défendre une institution. Des enseignantes clandestines, converties en agents. Je ne suis pas meilleurs que tous, mais j’ai fais de mon mieux pour donner à fond… car je suis condamné à respecter des techniques fondamentales de bases du journalisme que j’ai appri à Assafin, dans d’autres écoles et dans les rédactions… « Agir en homme de penser et penser en homme d’action ». Qui peut faire le moins, peut faire le plus, peut également faire pire… ».
Ndiangatt Aduna : « Bi May Xeex Ba Jot Si, Ya Ma Doon Xeex Nguir Ma Bagn Si Jot Debbu. Bi Ma Si Jote, Si Nga Gnew Fexe Toog Di Ma Attewaat Gnakal. Boobu, Solution Amoulwoon Xana ? Loolu Moy Aduna » !

