Mbao/Tabaski 2025: la mairie s’apprête à aider des familles modestes

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Mbao/Tabaski 2025: la mairie s’apprête à aider des familles modestes

A moins de deux semaines de la fête musulmane de l’Aïd el Kabîr ou Tabaski, le maire de la commune de Mbao et ses équipes commencent à recevoir la liste des bénéficiaires de la traditionnelle aide destinée à appuyer les nécessiteux. Un geste très attendu par de nombreux habitants de la localité.

« Pour cette année, nous satisferons plusieurs demandes », a confié un des proches du maire de la commune de Mbao. Il faut signaler que, depuis l’accession d’Abdou Karim Sall à la tête de la commune de Mbao, une enveloppe budgétaire consacrée souvent à cette rubrique est toujours prévue pour satisfaire une demande aussi forte. Pour bénéficier de l’aide tabaski, aucune procédure particulière n’est établie. Qui dit mairie, parle du social. Le maire s’active toujours pour l’amélioration des conditions de vie des habitants de la localité dont-il pilote sans parti pris. Pas de coloration politique, ni de différenciation de races ou autres. « Le Sénégal est un pays indivisible et les populations ont toujours vécu d’une manière symbiose et honnête. Seule la carte d’identité nationale est exigée pour nous assurer que le bénéficiaire habite bien la commune », explique un agent. Une importante somme va être distribuée par la municipalité aux bénéficiaires, à quelques jours de la fête. Khoudia espère faire partie des bénéficiaires. La soixantaine, cette mère de famille est une habituée de l’aide-tabaski de la mairie de Mbao. « Je reçois chaque année mon aide, mais cette fois-ci, j’ai accusé du retard pour procéder au dépôt de ma demande et je témoigne que les habitants de Mbao sont tous satisfait de la gestion d’Abdou Karim Sall qui ne ménage aucun effort pour apporter assistance à ses administrés depuis qu’il a été élu maire », dit-elle. Elle n’est pas la seule personne qui vient de tenir de tels propos. Même son de cloche à monsieur Sagna. Les années précédentes, plusieurs personnes qui vivent dans des situations modestes avaient reçu de l’aide. « Je me contente de ça, sachant que peu vaut mieux que rien », nous dit-on. Vendeuse de lessive en poudre, elle affirme que l’argent qu’elle espère recevoir pourra servir à l’achat de condiments pour assaisonner la viande de mouton que son mari a immolée le jour de la tabaski. Si la somme qui va être donnée aux bénéficiaires peut paraître dérisoire aux yeux de certains, nombre de familles compte beaucoup sur cet appui financier pour passer une bonne fête avec les membres de leurs familles respectives. Monsieur Faye, un retraité, lui, se contentera bien de la somme qu’il espère vivement recevoir. L’espoir faisant vivre, il prie que le maire accède à sa demande, malgré qu’il n’ait pas déposé sa demande à temps.

Sada Mbodj

 

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