Inondations à Mbao : Abdou Karim Sall use de toutes ses forces pour le bien être de ses administrés
De jour comme de nuit, des agents de mairie de Mbao restent encore déterminés. Ils sont sur le terrain. Ils évacuent les eaux de pluie stagnante. Ils assistent les populations de cette localité sur tous les plans. Ce sont des directives qui leur ont été données par le maire Abdou Karim Sall qui use de toutes ses forces pour améliorer les conditions de vie de ses administrés.
Une visite de terrain dans les quartiers de Keur Mbaye Fall et de la Cité Dabakh Malick nous a permis de constater le travail qui a été fait par des agents de la commune de Mbao pour évacuer les eaux de pluies stagnantes surtout au niveau des points bas. Cette descente s’est déroulée en présence des imams, des délégués de quartiers, des notables et des sages qui se disent tous satisfaits du travail de la mairie. C’est l’équipe technique qui est passée par là. L’objectif principal du personnel de la mairie de Mbao est de soulager les populations en cette période de la saison des pluies qui affecte plusieurs localités du Sénégal. Un constat a été fait sur l’état d’avancement des chantiers, des projets capitaux pour l’amélioration du cadre de vie. De gros moyens ont été déployés et après avoir reçu des instructions de la part du maire, des agents mènent d’abord des campagnes de sensibilisation de proximité auprès des populations. Les équipes échangent directement avec les riverains des zones basses afin de les informer sur les efforts que la mairie est en train de faire, le déroulement des opérations de pompage et l’importance de leur implication pour la réussite des opérations qui sont en train d’être dérouler. Raison pour laquelle la commune ne souffre plus à des problèmes d’inondations majeurs comme beaucoup de localités de la banlieue. et pour faire le constat, il faut descendre sur le terrain.
Sada Mbodj
N.B : saviez vous que la comédie n’est pas de la communication ? (Par Sada Mbodj)
Hé oui ! Il est le « Baye Fall » de la comédie et non le communicateur. Si une personne ose lever son petit doigt aujourd’hui, c’est grâce un grand homme qui mérite de tous les éloges. Pendant des moments pénibles « Manam » des moments où je travaille dans la plus grande discrétion dans le département de Pikine, vous, les mieux logés d’aujourd’hui, vous n’étiez que nos adversaires d’hier. Je défie tout le monde à cause du choix qui a été porté sur ma personne comme étant le cinquième meilleur journaliste d’investigation au Sénégal. Je me glorifie de ce seul titre après avoir totalisé 19 années d’expérience en journalisme sans parler de la bonne maîtrise des techniques fondamentales de bases de ce métier noble que je pratique et qui restent ancrés dans mon sang. La communication, ce n’est pas encore de la comédie…
N.B : Et quand le favoritisme, l’orgueil, la jalousie et la malhonnêteté nous tuent !
Quand une réponse n’est pas nécessaire, laisse les gens parler jusqu’à ce qu’ils soient eux même ridicules. L’élève tricheur ignore que le jour de la publication des résultats des examens arrivera. Faisons référence à Ndongo Lô (que son âme repose en paix) qui disait dans ses chansons que : « celui qui n’a que sa langue pour parler, n’est jamais égale avec celui qui passe tout son temps à travailler ». Une phrase pleine de sens que certaines personnes peinent à comprendre. Le favoritisme n’est pas professionnalisme. Un autre chanteur du reggae disait que : « on a tout compris » mais moi je comprends tout, bien sûr que oui, moi le « Doxodem » de Mbao, je comprends tout, heureusement que je suis le témoin de toutes les histoires et que j’ai la capacité de pouvoir écrire sur tout ce qui bougent. La communication n’est pas encore de la comédie. L’appartenance ne doit pas cacher le professionnalisme si on veut avancer dans ce monde. Mais « Nak, Sa Way », ne vous fatiguez pas car il vous faut plusieurs années d’études pour pouvoir rivaliser avec ce chasseur d’infos « Ndoxodem » banni et ignoré par des inconscients de l’évolution du monde


Le travail de terrain des agents de la mairie de Mbao pour évacuer les eaux stagnantes et sensibiliser les riverains est salutaire, surtout en pleine saison des pluies. On sent une vraie coordination entre l’équipe technique, les imams et les délégués de quartier, ce qui explique sans doute pourquoi la commune souffre moins que d’autres localités de la banlieue. Il reste à souhaiter que ces efforts s’inscrivent dans la durée et que les projets d’amélioration du cadre de vie suivent leur cours.
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