Commune de Mbao : le stade municipal vandalisé -Les autorités déplorent l’acte et comptent saisir la justice.. (images)
C’est au milieu de la nuit du samedi 10 au dimanche 11 Octobre 2026 que le stade municipal de Mbao a été vandalisé. Des grilles défoncées et autres. Un acte qui a été déploré par les responsables qui comptent saisir la justice pour mettre la main sur l’auteur de l’acte.


Et pourtant beaucoup d’efforts ont été fait pour stabiliser le secteur depuis l’accession de l’actuel maire à la tête de ma municipalité. Les raisons qui ont poussé les auteurs à commettre de l’acte, restent inconnus. Suffisant pour que les autorités réagissent. « Rien ne justifie cet acte. Nous allons prendre des mesures idoines pour identifier les auteurs », explique le secrétaire municipal qui déplore cet acte ignoble. Il faut noter que ce sont les grilles qui ont été complètement défoncées. Le stade est très fréquenté par les jeunes de la commune et d’autres associations sportives du département de Keur Massar. Informée des faits, les autorités se sont arrivées sur les lieux pour constater la situation.


Des actes qui ont poussé les autorités à condamner fermement ces agissements et à engager des poursuites judiciaires. D’après Raul Sadio, un agent municipal, « c’est honteux. Vers trois heures du matin, des inconnus ont vandalisé une partie du stade. Avec tout ce que le Maire de Mbao a fait pour le sport et pour les ASC », dit-il. Pour lui, « le sport c’est le fair-play. Il faut prendre l’exemple à d’autres associations sportives comme le Casa Sport qui est une équipe fair-play. Il faut que les responsables des ASC prennent leurs responsabilités et surtout les présidents des supporters de chaque ASC. D’ailleurs, le Maire a injecté beaucoup d’argent pour subventionner les ASC ainsi que d’autres disciplines de la localité. Il y a des priorités plus importantes que ça, mais il a tenu ses promesses par rapport à l’augmentation des subventions qui s’arrêtaient à 200.000 F CFA en 2022. Pour cette année, il a augmenté le coût jusqu’en 700.000 F CFA/ASC. La maire de Mbao a tout fait pour la jeunesse de la commune surtout pour les adeptes du sport sans parti pris depuis son accession à la tête de la municipalité ».
Sada Mbodj
N; B : Et quand le favoritisme, l’orgueil, la jalousie et la malhonnêteté nous tuent ! (Par Sada Mbodj)
Quand une réponse n’est pas nécessaire, laisse les gens parler jusqu’à ce qu’ils soient eux même ridicules. L’élève tricheur ignore que le jour de la publication des résultats des examens arrivera. Faisons référence à Ndongo Lô (que son âme repose en paix) qui disait dans ses chansons que : « celui qui n’a que sa langue pour parler, n’est jamais égale avec celui qui passe tout son temps à travailler ». Une phrase pleine de sens que certaines personnes peinent à comprendre. Le favoritisme n’est pas professionnalisme. Un autre chanteur du reggae disait que : « on a tout compris » mais moi je comprends tout, bien sûr que oui, moi le « Doxodem » de Mbao, je comprends tout, heureusement que je suis le témoin de toutes les histoires et que j’ai la capacité de pouvoir écrire sur tout ce qui bougent. La communication n’est pas encore de la comédie. L’appartenance ne doit pas cacher le professionnalisme si on veut avancer dans ce monde. Mais « Nak, Sa Way », ne vous fatiguez pas car il vous faut plusieurs années d’études pour pouvoir rivaliser avec ce chasseur d’infos « Ndoxodem » banni et ignoré par des inconscients de l’évolution du monde.
N.B : saviez vous que la comédie n’est pas de la communication ? (Par Sada Mbodj)
Hé oui ! Il est le « Baye Fall » de la comédie et non le communicateur. Si une personne ose lever son petit doigt aujourd’hui, c’est grâce un grand homme qui mérite de tous les éloges. Pendant des moments pénibles « Manam » des moments où je travaille dans la plus grande discrétion dans le département de Pikine, vous, les mieux logés d’aujourd’hui, vous n’étiez que nos adversaires d’hier. Je défie tout le monde à cause du choix qui a été porté sur ma personne comme étant le cinquième meilleur journaliste d’investigation au Sénégal. Je me glorifie de ce seul titre après avoir totalisé 19 années d’expérience en journalisme sans parler de la bonne maîtrise des techniques fondamentales de bases de ce métier noble que je pratique et qui restent ancrés dans mon sang. La communication, ce n’est pas encore de la comédie…

