Commune de Mbao/subvention aux associations sportives La mairie casque 29 millions de Franc Cfa
C’est sous l’ère Abdou Karim Sall que les adeptes du sport de la commune de Mbao ont pu obtenir des subventions d(un coup global de 29 millions de Franc Cfa. Un geste qui symbolise la détermination de la commune qui s’engage à assister le secteur du sport de la localité depuis l’accession d’Abdou Karim Sall à la tête de la municipalité.
Plus de 32 associations sportives ont été subventionnées. L’événement a eu lieu le dimanche 27 Septembre 2026, en présence de tous les dirigeants sportifs de la commune et le maire de déclarer que : « j’ai procédé, au stade municipal de Mbao, à la cérémonie officielle de remise de subventions aux acteurs du mouvement sportif de notre commune. Au total, une enveloppe de 29 000 000 Franc CFA a été mobilisée au profit des 32 Associations Sportives et Culturelles (ASC), des deux zones, de la petite catégorie ainsi que des vétérans. Interrogés par les journalistes, les responsables sportifs des différentes structures sportives de Mbao se disent satisfaits du geste du maire de la commune. Il faut noter que la subvention des ASC a été augmentée. Un geste que le maire perpétue chaque année.
Sada Mbodj
N.B : Et quand le favoritisme, l’orgueil, la jalousie et la malhonnêteté nous tuent ! (Par Sada Mbodj)
Quand une réponse n’est pas nécessaire, laisse les gens parler jusqu’à ce qu’ils soient eux même ridicules. L’élève tricheur ignore que le jour de la publication des résultats des examens arrivera. Faisons référence à Ndongo Lô (que son âme repose en paix) qui disait dans ses chansons que : « celui qui n’a que sa langue pour parler, n’est jamais égale avec celui qui passe tout son temps à travailler ». Une phrase pleine de sens que certaines personnes peinent à comprendre. Le favoritisme n’est pas professionnalisme. Un autre chanteur du reggae disait que : « on a tout compris » mais moi je comprends tout, bien sûr que oui, moi le « Doxodem » de Mbao, je comprends tout, heureusement que je suis le témoin de toutes les histoires et que j’ai la capacité de pouvoir écrire sur tout ce qui bougent. La communication n’est pas encore de la comédie. L’appartenance ne doit pas cacher le professionnalisme si on veut avancer dans ce monde. Mais « Nak, Sa Way », ne vous fatiguez pas car il vous faut plusieurs années d’études pour pouvoir rivaliser avec ce chasseur d’infos « Ndoxodem » banni et ignoré par des inconscients de l’évolution du monde.
Saviez vous que la comédie n’est pas de la communication ?
Hé oui ! Il est le « Baye Fall » de la comédie et non le communicateur. Si une personne ose lever son petit doigt aujourd’hui, c’est grâce un grand homme qui mérite de tous les éloges. Pendant des moments pénibles « Manam » des moments où je travaille dans la plus grande discrétion dans le département de Pikine, vous, les mieux logés d’aujourd’hui, vous n’étiez que nos adversaires d’hier. Je défie tout le monde à cause du choix qui a été porté sur ma personne comme étant le cinquième meilleur journaliste d’investigation au Sénégal. Je me glorifie de ce seul titre après avoir totalisé 19 années d’expérience en journalisme sans parler de la bonne maîtrise des techniques fondamentales de bases de ce métier noble que je pratique et qui restent ancrés dans mon sang. La communication, ce n’est pas encore de la comédie…
Sada Mbodj

