Commune de Mbao/Lutte contre les inondations : la mairie est en train de dérouler des actions majeures… (Images)


Dans le cadre de la lutte contre les inondations, la mobilisation a été forte de la part de la mairie, de ses agents municipaux et de ses services techniques. Ceci constitue le rempart opérationnel pour soulager les populations face aux fortes pluies enregistrées ces derniers jours.



Les interventions d’urgence menées sur le terrain s’articulent autour de plusieurs actions clés pour libérer les espaces publics comme le rond-point de Grand Mbao et les habitations. Les actions majeures d’évacuation et de prévention sont en train d’être déroulées pour procéder à un pompage intensif des eaux.


Des agents en plein service au niveau du rond point de Grand Mbao
En effet, les agents déploient des motopompes et autres pour assécher les points bas, les ruelles submergées et les infrastructures critiques. Partout à travers la commune, les équipes nettoient les caniveaux, collecteurs et drains obstrués par le sable ou les déchets ménagers pour rétablir une circulation fluide des eaux pluviales. Conformément aux compétences de décentralisation, la commune de Mbao porte la mission d’améliorer le cadre de vie.


Des espaces libérés, avant et après la stagnation des eaux
Toutefois, Mbao fait face à des obstacles structurels importants. Face aux alertes météorologiques de fortes précipitations (comme celles émises récemment par l’ANACIM prévoyant plus de 100 mm de pluie), le maire de Mbao qui dope ses agents a sorti la grosse artillerie pour maintenir un dispositif d’intervention d’urgence disponible. Et les populations rencontrées se disent satisfaites du travail d’Abdou Karim Sall et de son équipe.
Sada Mbodj
N.B : saviez vous que la comédie n’est pas de la communication ? (Par Sada Mbodj)
Hé oui ! Il est le « Baye Fall » de la comédie et non le communicateur. Si une personne ose lever son petit doigt aujourd’hui, c’est grâce à un grand homme qui mérite de tous les éloges. Pendant des moments pénibles « Manam » des moments où je travaille dans la plus grande discrétion dans le département de Pikine, vous, les mieux logés d’aujourd’hui, vous n’étiez que nos adversaires d’hier. Je défie tout le monde à cause du choix qui a été porté sur ma personne comme étant le cinquième meilleur journaliste d’investigation au Sénégal. Je me glorifie de ce seul titre après avoir totalisé 19 années d’expériences en journalisme sans parler de la bonne maîtrise des techniques fondamentales de bases de ce métier noble que je pratique et qui restent ancrés dans mon sang. La communication, ce n’est pas encore de la comédie…
Et quand le favoritisme, l’orgueil, la jalousie et la malhonnêteté nous tuent !
Quand une réponse n’est pas nécessaire, laisse les gens parler jusqu’à ce qu’ils soient eux même ridicules. L’élève tricheur ignore que le jour de la publication des résultats des examens arrivera. Faisons référence à Ndongo Lô (que son âme repose en paix) qui disait dans ses chansons que : « celui qui n’a que sa langue pour parler, n’est jamais égale avec celui qui passe tout son temps à travailler ». Une phrase pleine de sens que certaines personnes peinent à comprendre. Le favoritisme n’est pas professionnalisme. Un autre chanteur du reggae disait que : « on a tout compris » mais moi je comprends tout, bien sûr que oui, moi le « Doxodem » de Mbao, je comprends tout, heureusement que je suis le témoin de toutes les histoires et que j’ai la capacité de pouvoir écrire sur tout ce qui bougent. La communication n’est pas encore de la comédie. L’appartenance ne doit pas cacher le professionnalisme si on veut avancer dans ce monde. Mais « Nak, Sa Way », ne vous fatiguez pas car il vous faut plusieurs années d’études pour pouvoir rivaliser avec ce chasseur d’infos « Ndoxodem » banni et ignoré par des inconscients de l’évolution du monde.

